Rafraîchir l’atmosphère : pourquoi pas, mais à quel prix ?

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L’acquisition de certains appareils électriques domestiques ou professionnels peut s’avérer être coûteuse si elle ne se fait pas en toute connaissance de cause.

Par exemple, si on dépasse ses convictions écologiques personnelles pour des questions de confort et que l’on décide d’installer un climatiseur (pourquoi pas réversible), voici ce à quoi il faut s’attendre : pour un appareil portatif d’une puissance moyenne de 2,5 Kwatt/h, il faudra compter, pour une durée journalière de fonctionnement de 12 heures, sur un coût mensuel d’environ 100 euros (hors abonnement).

Pour un appareil mural d’une plus grande portée thermique (2 à 3 pièces impactées), un appareil d’une puissance moyenne de 5,8 Kwatt/h et d’une catégorie supérieure (A+), générera le même niveau de dépense.

Pour ne pas avoir de mauvaises surprises après son installation, il est conseillé d’examiner avec attention l’étiquetage du produit avant l’achat (depuis 2013, les catégories de E à G sont strictement interdites à la vente).

Des chiffres éloquents

Au-delà du choix strict de l’appareil, le mode d’utilisation des appareils thermiques influera directement sur le coût global de la solution thermique adoptée (durée, position du thermostat).

Des chiffres dans les bâtiments tertiaires sont éloquents : le binôme chauffage et climatisation représente près de 57% des dépenses énergétiques du secteur. Les bonnes pratiques permettront ainsi d’éviter que la facture mensuelle ne s’alourdisse : extinction de l’appareil lors des périodes d’absence ou de faible occupation des lieux…

De plus, un boîtier mural avec une indication visuelle de la température idéale aidera les usagers à prendre conscience de la température exigée par rapport à celle recommandée par le fournisseur.

En effet, les enjeux liés au curseur thermique sont importants : une baisse de température d’un seul degré occasionne généralement une réduction substantielle de la facture d’au moins 7 % !

Alors, pourquoi ne pas plutôt opter pour un vêtement supplémentaire ou au contraire plus léger comme variable d’ajustement saisonnière ?

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