Comment garder un comportement écologique par temps de canicule ?

Comment garder un comportement écologique par temps de canicule ?

La canicule se définit par une absence prolongée de baisse des températures (même la nuit), occasionnant une sécheresse chronique et une chaleur exceptionnelle susceptible d’incommoder les personnes fragiles. A notre niveau, que peut-on faire pour éviter des émissions de gaz à effet de serre, qui aggravent la sensation de chaleur voire d’étouffement ? Y-a-t-il des réflexes ou bonnes pratiques éco-citoyennes pour limiter notre impact environnemental ?

Sur le plan des déplacements, la canicule est l’occasion d’opter pour le mode doux ou les transports en commun !

 

En période de canicule, les trajets en voitures individuelles non impératifs ou de loisirs, sont plutôt indésirables. Dans certaines grandes villes (Paris, Strasbourg, Grenoble, Lyon, Toulouse), la vignette Crit’air réglemente la circulation des véhicules pour réduire l’émission des gaz à effet de serre, induits pas la combustion des carburants. C’est le moment de découvrir les voitures électriques partagées et les lignes de tramway, métro ou bus pour rejoindre la destination souhaitée.

A la maison, l’extinction de la chaudière individuelle allie le besoin de fraîcheur à une meilleure maîtrise énergétique

 

Plus que jamais, une douche rafraîchissante apporte des bienfaits aux personnes ayant subi des pics de chaleur brutaux. Dans le même temps, l’arrêt momentané d’une chaudière évite de chauffer l’eau inutilement en continu et génère des économies directes d’électricité ou de gaz.

Mais la canicule est un évènement prévisible dont les effets pourraient être atténués…

 

Pourquoi attendre l’annonce alarmiste de l’arrivée de la canicule pour ajuster nos comportements alors qu’ils pourraient déjà faire partie de notre quotidien ? En effet, sans empêcher la survenance de la canicule dont l’origine est avant tout climatique, chacun peut à son échelle éviter l’aggravation du phénomène. Il s’agit d’efforts au long cours qui sembleraient naturels s’ils étaient encrés dans les mentalités : activation de la climatisation uniquement en période extrême et non pas avant car courants d’air et ventilateurs peuvent suffire, récupération systématique des eaux de pluie pour l’arrosage, accélération de l’aménagement des pistes cyclables sécurisées en ville…

Le chemin est long mais la prise de conscience de notre responsabilité est déjà une première étape.

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