Pour les vacances, quel mode de transport le moins énergivore choisir ?

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Si on écarte du champ des possibles les croisières maritimes sur des énormes immeubles flottants et les vols aériens domestiques non impératifs qui sont générateurs de pollution et de GES relativement à la distance parcourue, il reste dans la liste des possibilités les moyens de transport plutôt raisonnables.

Si vous êtes un inconditionnel des destinations lointaines, vous pourrez néanmoins continuer à prendre un vol long courrier sans culpabiliser car, rapporté au trajet et au nombre de passagers, l’avion, pris dans ce contexte, est acceptable du point de vue de la dépense énergétique.

Ceci étant dit, pour les distances plus courtes, les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour un vol intérieur de 500 km aller-retour environ, l’avion émet entre 145 et 241 kg de CO2 par passager. La quantité d’énergie également consommée dans les airs est la plus élevée avec 76 kg équivalent pétrole/passager.

Ne serait-ce pas aussi l’occasion de se demander si on a déjà tout exploré à 300 km autour de chez soi ? En effet, la diversité du paysage français nous offre pléthore d’idées simples et réjouissantes sans s’éloigner : sites médiévaux, lieux de festivals, lacs et montagnes, mers et rivières, gîtes, campings, parcs naturels ou d’attraction…

Pour minimiser la dépense énergétique par voyageur, plusieurs solutions de transport existent par ordre croissant de la consommation énergétique :

Pour se rendre jusqu’à destination :

> Le TGV : 13 g CO2/km

> La voiture électrique : 22 g CO2/km

> Le TER : 43 g CO2/km

> Le covoiturage (à condition que le taux de remplissage du véhicule soit optimisé !) dans une voiture essence ou diesel (mais hors 4×4) : 135 g CO2/km

Une fois sur place :

> La randonnée pédestre, les balades à vélo : 0 g CO2/km

> L’autocar ou le bus plutôt que la voiture individuelle

Si vous préférez les séjours plutôt locaux, vous apprécierez sans doute la marche, les déplacements en deux roues non motorisées (vélo, trottinette) ou le mode doux (métro, tramway…) qui permettent de profiter du panorama, sans bruit ni émission de GES due à la combustion d’une énergie fossile.

A chacun son concept de vacances mais n’oublions pas d’évaluer en amont l’impact environnemental de nos choix jusqu’à nos lieux de villégiature !

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